Kawasaki Ki.48 Lily
Bombardier de 4/5 hommes d'équipage bimoteur

Cyber Aéro Breton - Japon Cyber Aéro Breton - Kawasaki Ki.48 Lily Cyber


MOTORISATION : Nakajima Type 1 Ha-115
Moteur de 12 cylindres en V inversé refroidi par liquide
Puissance développée: 1050 ch au décollage, 1100 ch à 3700 m et 2950 ch


ARMEMENT
6 mitrailleuses de 7,7 mm (2 ventrales, 2 dorsales, 2 nasales)
825 kg de bombes

PERFORMANCES
Vitesse maximale= 505 km/h à 5600 m
Vitesse croisière= 450 km/h
Plafond pratique= 10100 m
Autonomie= 1600 km- avec res. sup: 1900 km


DIMENSIONS
Envergure Longueur Hauteur Surface alaire
17,45 m
12,50 m
3,80 m
40,0 m2

MASSES
Vide Charge Maximale
4550 kg
6500 kg
6750 kg

HISTOIRE

Répondant à la demande de l'Armée Impériale qui voulait un bombardier léger bimoteur dont la vitesse horizontale serait supérieure à 485 Km/h, Kawasaki commença l'étude d'un tel appareil en janvier 1938. Le prototype vola pour la première fois en juillet 1939 et reçut la désignation officielle de Kawasaki Ki.48 Lily (ou type 99, pour 1939, année de sa création). La production commença en janvier 1940, le nouvel avion entra en service au mois de juillet sous l'appellation de Kawasaki Ki.48-Ia Lily et il accomplit ses premières missions de guerre en Chine, toujours en 1940, au mois d'octobre. Ce bimoteur était un monoplan cantilever à aile médiane, entièrement métallique, à train d'atterrissage classique escamotable, avec une charge de bombes en soute et non pas accrochée sous la voilure et un équipage de quatre hommes : le pilote excepté, navigateur, bombardier et radio faisaient fonction de tireur et servaient chacun une des trois mitrailleuses de 7, 7 mm du bord (nez, dos et ventre du fuselage). Au début de son activité, le Kawasaki Ki.48-Ia Lily (ou Kawasaki Ki.48-Ib Lily, une variante dans la motorisation) provoqua des confusions à cause de sa grande ressemblance avec le TUPOLEV SB-2 (ANT-40) soviétique, appareil qui avait été fourni comme aide à la Chine au cours de l'année 1937. Mais la similitude s'arrêtait là et les performances du Kawasaki étaient telles qu'aucun chasseur japonais de l'armée n'aurait été en mesure de simuler une interception, et le bimoteur (nom de code allié " Lily ") n'était inquiété par aucun adversaire. Mais dès le début de la guerre dans le Pacifique, cette supériorité disparut face aux appareils alliés et, après 557 exemplaires, les japonais mirent au point une version plus élaborée, le Kawasaki Ki.48-IIa Lily, qui fut produit en avril 1942. Le nouveau modèle bénéficiait de protections pour l'équipage, de réservoirs de carburant auto-obturants et emportait une plus lourde charge de bombes ; en vue d'élargir son domaine d'activités, on lui ajouta par la suite des freins d'intrados pour le bombardement en piqué Kawasaki Ki.48-IIb Lily. Ces modifications affectèrent les performances et les moteurs Nakajima Ha-25 furent remplacés par des Ha-115, sans résultat vraiment notable. Un armement défensif plus efficace fut alors adapté en installant un canon de 20 mm dans le nez à la place d'une mitrailleuse de 7, 7 mm (Kawasaki Ki.48-IIc Lily).Malgré ces améliorations, le KAWASAKI KI.48-II LILY ne compensa pas ses handicaps ; à l'été 1944, il était considéré comme obsolète et, au mois d'octobre de la même année, la production cessa définitivement avec un total de 1 408 exemplaires. Comme de nombreux autres appareils japonais, celui-ci finit sa carrière en tant qu'avion-suicide .



Source documentaire du : Kawasaki Ki.48 Lily